Campagne électorale à Tizi-Ouzou : le FFS monte en puissance

Par Jughurta Joe Abbou

 

La première semaine de la campagne électorale telle que menée par le Front des Forces Socialistes dans la wilaya de Tizi-Ouzou, a été riche en meetings populaires, rencontres de proximité et campagnes d’affichage. Elle a été aussi et surtout porteuse de plusieurs messages politiques, récapitulons….

 

Recueillements et hommages

Le parti fondé par Hocine Ait Ahmed a entamé sa campagne par un hommage aux fondateurs de ce parti, et à ses martyrs. La journée du 7 avril, consacrée journée du militant par les textes, a été célébrée à Larbaa Nath Irathen. Cette date marquant l’anniversaire de l’assassinat d’Ali Mecili, a été l’occasion pour les militants de réaffirmer la fidélité au combat.
Le même serment a été fait le surlendemain, d’abord à Ouacifs devant la stèle de Hocine Ait Ahmed, puis à Ait Toudert devant la tombe du commandant Si Moussa.

Iferhounen pour ouvrir la campagne

La daira d’Iferhounen a vu l’organisation de trois meetings populaires. Au chef-lieu de daire, puis à Illilten et Imsohal, les candidats ont exposé la vision du parti quant à la situation du pays et la vision du parti. Ils n’ont pas manqué de rappelé les fondements et les objectifs du FFS depuis sa création à ce jour.

Le Front des Forces Socialistes s’inscrit dans la construction de la lutte démocratique pour la 2ème république fondée sur un consensus national et populaire en faveur de l’Etat de droit, la justice sociale, la souveraineté nationale et les libertés démocratiques.

 

Mekla accueille le FFS
La daïra de Mekla a vu en l’espace d’une semaine, l’organisation de trois meetings, au chef-lieu de la daïra, à Ait Khelilli et à Souama. La population a répondu en bon nombre à l’appel du parti, les militants, les sympathisants, des membres actifs de la société civile et des simples citoyens ont été à l’écoute quant au discours véhiculé par les différents animateurs.

Seul un peuple souverain, politiquement organisé dans le cadre d’un Etat de Droit peut garantir la stabilité, la prospérité et la pérennité de l’Etat et de la société.

 

Un week-end riche en activités

 

Le vendredi 14 Avril, beaucoup de meetings populaires ont eu lieu à travers beaucoup de communes, entre autres, M’kira, Iboudraren, Bounouh et Souk El Tenine. Ce fut un fort moment de l’action politique, un moment d’explication politique et pédagogique, un moment d’engagement envers les citoyens.

« C’est une vérité historique de rappeler que le FFS a été créé en 1963 pour porter cette lutte en faveur de la souveraineté populaire dans le cadre de l’Etat de Droit. Etat de droit qui n’existe pas dans le cadre de ce système de pouvoir et que la 2ème République doit concrétiser » tel a été le discours véhiculé par les animateurs lors de ces différents meetings.

Le lendemain, la campagne s’est poursuivie avec d’autres meetings, notamment à Azazga, Tigzirt, Akbil et Yattafen. La daira de Bouzeguene a accueilli d’autres meetings, Illoula et Ait-Zikki.

 

Quant à la daira de Draa El Mizan, elle a été le lieu de trois meetings populaires jusque-là, il s’agit de Frikat et Ain Zaouia, au village de Boumahni. Les candidats et les cadres du parti se sont chacun de son coté, à militer fortement pour un Etat de droit, et à rester dans le camp de la société. Ce fut aussi pour les animateurs un meeting ou ils sont revenus sur le parcours du FFS.

 

Le combat du FFS c’est 54 ans de luttes pour l’instauration de la démocratie et de l’Etat de Droit, 54 ans de luttes pour l’auto organisation du peuple algérien, pour une Algérie libre et heureuse, pour le droit d’avoir des droits, pour le dialogue et la réconciliation, pour l’établissement d’un contrat national, pour la reconstruction du consensus national.

 

Ain El Hammam….la terre chère à Si l’Hocine

 

Le meeting d’Ain El Hammam a drainé une foule nombreuse, la population a répondu fortement, comme pour répondre à ceux qui ont prédit la disparition du Parti après la mort de son président. Les messages étaient aussi forts, directs et efficients.

Notre participation ne peut et ne doit être que la conquête d’espaces de lutte que nous nous engageons à mener au nom de la population au sein des assemblées élues. Car la lutte politique est un instrument de construction de la société et de l’Etat de droit aussi sûrement que la dépolitisation est une arme de destruction massive de la société en préalable à l’effondrement de l’État.

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