Alger, le 27 février 2018
COMMUNIQUE
Le FFS salue la mobilisation des enseignants, des médecins résidents, des étudiants de l’ENS et des syndicats autonomes, leurs mouvements sont un signal fort de prise de conscience au sein de la société, et qui a brisé le mur de la peur, par des sacrifices, en faveurs des droits sociaux et politiques.
Le FFS s’inquiète de la situation qui caractérise plusieurs secteurs de la vie nationale
Face à la contestation sociale grandissante, les pouvoirs publics se devaient d’ouvrir un dialogue permanent et inclusif à l’effet de rechercher des solutions consensuelles aux problèmes posés par les différents syndicats et collectifs.
Néanmoins, force est de constater que le pouvoir privilégie la menace et la répression en lieu et place du dialogue et de la concertation.
Menacer les enseignants grévistes de radiation, réprimer les étudiants des écoles nationales supérieures sont des actes condamnables.
Le FFS dénonce la gestion brutale prônée par le régime, qui n’est que le prolongement de sa politique anti-populaire, antisociale, antinationale et antidémocratique.
Le FFS continuera de militer pour un Etat de droit, un Etat qui consacre les libertés individuelles et collectives, un Etat qui garantisse les droits à l’expression, à la manifestation et à la revendication pacifique.
Le Premier Secrétaire
Mohamed HADJ DJILANI