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Déclaration de Hocine Aït-Ahmed, 7 Janvier 1992

 

Déclaration 

Avant comme après l’interruption du processus démocratique, le FFS n’a cessé d’appeler au maintien de la paix civile.

C’est pour éviter les affrontements que le FFS déploie tous les efforts dans la plus grande transparence.

C’est donc dans cet esprit qu’une délégation du FFS a rencontré une délégation du FLN puis une délégation du FIS.

Il s’agissait plus particulièrement à la veille des prières du vendredi d’éviter incidents et dérapages dont le prix serait payé par nos populations.

Le FFS réaffirme son double refus de l’Etat policier et de l’Etat intégriste et rien, dans son programme ni dans les résolutions et décisions de ses instances nationales ne permet d’accréditer une remise en cause de cette stratégie par quelque alliance ou front d’opposition que ce soit.

L’action de déstabilisation vise en vérité à empêcher le FFS de réaliser dans la foulée de la Marche du 02 janvier 1992 le grand rassemblement démocratique si nécessaire à la santé politique de notre pays.

Le FFS dénonce la désinformation, les amalgames, les pressions visant à désorienter l’opinion publique, créant ainsi un climat malsain.

Alger, le 17 janvier 1992

Hocine Ait Ahmed