Par Abderrahim Moussaouer

À l’appel de la famille Mécili et de ses amis, un vibrant hommage a été rendu, le 7 avril 2018, à Feu Ali Mécili au cimetière du Père Lachaise à Paris.

Une foule nombreuse a participé à ce recueillement. Ses amis, des personnalités, des militants, et des citoyens étaient au rendez-vous à 15 heures à l’entrée du Cimetière du Père Lachaise pour une procession jusqu’à la tombe de Ali Mécili, l’un des leaders de l’opposition algérienne durant les années 1970 et 1980, assassiné le 7 avril 1987 à Paris pour s’être opposé activement à la politique dictatoriale du régime algérien.

Cette commémoration a également été marquée par la présence d’une délégation importante du FFS formée par le Secrétaire National à l’international, le camarade Madjid Rouar, le camarade Chafaâ Bouaiche, Secrétaire National et Chef du Groupe Parlementaire et des camarades députés Djamila Amer Ouali, Abdelaziz Baloul, et Ali Laskri . Cette commémoration a été marquée aussi par la présence de Jugurtha Ait Ahmed, fils de Feu Hocine Ait Ahmed, fondateur du FFS et compagnon de lutte du maître Ali Mécili. Les deux partageaient les mêmes valeurs humaines et le même combat pour la liberté et la démocratie.

Lors de son intervention, Annie Mécili, veuve d’Ali Mécili, a fait la lecture d’une lettre qu’elle avait adressée en date du 3 avril 2018 au président français Emmanuel Macron, dans laquelle elle a détaillé l’affaire Mécili et réitéré sa demande que la France et l’Algérie honorent leurs engagements et manifestent enfin leur volonté de coopération pour que la lumière soit faite sur cette affaire qui a longuement été étouffée par la raison d’Etat. De son côté, Léa a fait la lecture d’une contribution de son père Ali dans un numéro du journal Libre Algérie paru quelque temps avant son assassinat qui demeure l’un des crimes politiques abjects de l’histoire de l’Algérie.

Une rencontre conviviale, entre militants de la section FFS France Nord et militants FFS venant de différentes fédérations en Algérie, a suivi cet hommage.