Le FFS au gouvernement ? « Non, c’est Non », messieurs les journalistes qui écoutent les « coulisses »

 

Par Raouf Hamdine

 

Le Front des forces socialistes (FFS) a publié son programme avant les élections législatives où il mentionnait clairement qu’il n’entrera en aucun au gouvernement. Les responsables du parti l’ont réitéré à maintes reprises au cours de la campagne des élections législatives du 4 mai 2017.

Pourtant, des journalistes persistent à poser « la » question sur un thème tranché de la manière la plus claire. Sans équivoque. La palme a été atteinte sur une chaîne de télévision privée où après une énième réaffirmation de Hassan Ferli, secrétaire national, chargé du pôle communication, que le FFS ne compte pas entrer au gouvernement, le journaliste rétorque: « mais nous avons des informations de coulisses ».

Le FFS a l’habitude de cette forme de journalisme orienté qui consiste à matraquer une question – dont la réponse est connue – afin de brouiller les choses. Il est déjà arrivé que des journalistes qui préfèrent les « coulisses » à l’information livrée par des porte-paroles officiels du parti d’annoncer des choses farfelues.

Le summum de ce journalisme de bas niveau a été la publication – cela restera dans les annales de la presse – que « Hocine Aït Ahmed a rencontré le général Toufik à l’aéroport de Boufarik ». Les colporteurs de ces âneries continuent de se dire « journalistes » et même de donner des leçons d’éthique.

Le FFS devrait emprunter aux mouvements féministes le slogan contre les harcèlements : Non, cela veut dire « Non », cela ne veut pas dire « non, mais » ou « oui mais ». Cela veut dire « Non ». Tout court. Non, c’est non.

 

 

 

 

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